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RMN dans l’3He liquide
RMN des fluides fortement polarisés
En résonance magnétique nucléaire (RMN) conventionnelle, l’influence des effets collectifs est négligée et l’évolution de l’aimantation locale est décrite par une simple équation de Bloch.
Cette approche, justifiée pour un échantillon faiblement aimanté, se révèle inappropriée dans un liquide fortement aimanté.
Les interactions dipolaires magnétiques d’un tel système apportent une contribution non linéaire et non locale à l’équation de Bloch et induisent, par exemple, l’apparition d’instabilités de précession à grand angle de basculement.
Présentation générale — Étude et contrôle des instabilités RMN — Échos multiples
Le projet IMAGINE
De gros efforts sont développés dans le monde pour améliorer la sensibilité de la Résonance Magnétique Nucléaire via deux approches complémentaires : (i) augmenter la polarisation nucléaire en utilisant des champs magnétiques toujours plus élevés ou – plus efficacement – des espèces hyperpolarisées, (ii) augmenter le couplage entre l’aimantation nucléaire et la bobine de détection, en particulier par l’utilisation de sondes froides.
Mais ces développements sont accompagnés, pour les échantillons liquides, par l’apparition croissante de nouveaux phénomènes liés à l’évolution non linéaire de l’aimantation.
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